En confinement : cesse de te comparer aux autres mamans

En période de confinement, la plupart des mamans jonglent, avec difficulté, entre télétravail et enfants. Peur de perdre leur poste, d’accumuler trop de retard dans leurs tâches professionnelles ou dans les devoirs des enfants, les mamans sont soumises à d’importantes pressions.

Déculpabilise à propos de ton rôle de maman multitâche

Dans une société qui prône la réussite et le perfectionnisme, les mamans ont tendance à vouloir être sur tous les fronts et à se comparer à leur entourage (amis, collègues, voisins, parents d’élèves…). Or, elles ne peuvent pas être à la fois maman, enseignante pour leurs enfants, coache, amie et travailleuse disponible en télétravail !

Tu es avant tout un être humain avec tes limites personnelles (Cf. mon coaching « Eviter un burn-out parental »). Tu ne peux pas assumer tous les rôles ! Choisis un ou plusieurs domaines dans lequel tu t’autoriserais des assouplissements (ménage, rangement, heure du coucher des enfants…).

Dans cet essai, le psychologue Yves-Alexandre Thalmann donne de précieuses clés pour comprendre ce poison qui parasite si souvent l’existence.
Avec de nombreux exemples à l’appui, il invite à découvrir comment la culpabilité, maladie contagieuse, face cachée de l’illusion de toute-puissance, empiète sur le libre arbitre de l’autre, comment elle « protège de l’angoisse de se sentir impuissant ».

Oublie l’injonction du “bonheur confiné”

Certaines mamans restent positives et arrivent à transformer le confinement en opportunité. Elles profitent de la situation exceptionnelle pour trier et ranger leur maison, préparer des petits plats, créer des activités avec leurs enfants, se mettre au yoga…

Mais, chacune doit être libre de vivre son propre confinement. Ne fais pas semblant d’être de bonne humeur si tu ne l’es pas. Exprime, au contraire, tes difficultés et tes émotions, sous peine de te dévaloriser davantage et d’alimenter une spirale anxiogène.

One thought on “En confinement : cesse de te comparer aux autres mamans

  1. Tout à fait d’accord. J’ai souvent vu dans ma famille, depuis ma plus jeune enfance, une sorte de “compétition” d’apparence, de celui qui se sent le mieux, jusqu’au point de faire naître un sentiment de culpabilité où d’échec aux autres membres de la famille. Etudiante, j’ai constaté le même phénomène entre “étudiants” et c’est à ce moment là que j’ai appris à bien choisir mes amis. Plus tard, dans le milieu professionnel, j’ai de nouveau constaté le même phénomène, et cela s’accentue de plus en plus aujourd’hui avec les réseaux sociaux en ligne. Heureusement, je dirais que la vie m’a bien “formée”, et qu’aujourd’hui ce sentiment de comparaison me survole et ne m’atteint plus. Je sais où sont mes priorités, en moi, et moi seule, indépendamment de ce que peuvent penser les autres. Mon objectif tous les matins, c’est de pouvoir être heureuse de penser à la manière dont je vais profiter de la journée qui s’annonce, sans me dire “je devrais réussir à faire comme elle”. Je vais réussir à être heureuse tout simplement, selon m’a propre échelle du bonheur, et non celle qu’on semble nous imposer 😉

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